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Championnats de France : on a reconnu le parcours

Après les chronos jeudi, place à la course en ligne sur les championnats de France, ce week-end à Épinal. Dames samedi, puis hommes dimanche. Mon Peloton a reconnu les trois ascensions du circuit. Suivez le guide !

Chez Mon Peloton, on ne fait pas les choses à moitié. Alors on a enfilé notre cuissard et grimpé la côte de la Vierge ! (Mon Peloton)

C’est l’acte II de ces championnats de France de cyclisme sur route. Jeudi 17 juin, hommes et femmes se sont affrontés sur le contre-la-montre autour d’Épinal. Une discipline ayant sacrée Benjamin Thomas et Audrey Cordon-Ragot.

Ce samedi 19 juin marque le début des courses en ligne. Les dames seront les premières à ferrailler : le départ fictif est prévu à 11 h 20. Elles auront droit au même parcours que les hommes, à savoir, un circuit de 14,5 km. Mais elles ne l’emprunteront que 7 fois, contre 16 pour leurs homologues masculins. Hier, Mon Peloton est allé reconnaître les trois ascensions de ce circuit.

En voiture et…. en vélo. Parce qu’on aime notre métier au point d’aller se brûler les cuisses dans les côtes. Si si ! On l’a même immortalisé sur Strava !

La côte de la Vierge, usante par sa répétition

La première ascension, c’est la côte de la Vierge. Une bosse de 2 km, à 6 % de moyenne, assez roulante. Clairement, sur le papier, cette difficulté n’a rien d’insurmontable pour un peloton professionnel, ni même pour les sprinteurs. C’est donc plutôt par sa répétition que la côte de la Vierge deviendra difficile. À force de l’escalader, les sprinteurs finiront par avoir les jambes lourdes. Et certains craqueront peut-être.

De plus, la deuxième partie de l’ascension, plus pentue, peut être propice à de belles attaques d’un puncheur ou d’un grimpeur. Dernière information, et pas des moindres : le virage à gauche menant au pied étant étroit, cela promet une belle foire d’empoigne pour placer ses leaders.

L’accès à la côte de la Vierge se fait par ce virage à gauche, très étroit. Le placement sera donc primordial ! (Mon Peloton)

Et ça ne redescend pas immédiatement une fois passé le sommet. Un faux-plat, d’environ 600 mètres, attend les coureur(e)s un peu plus loin. En cas d’attaque sur cette portion, certains coureur(e)s un peu justes dans la côte pourraient sauter ici.

Une deuxième côte plus technique. Gare au placement !

La deuxième ascension du circuit en direction du parc du château, est plus courte. Mais plus piégeuse. D’abord, parce que son accès est très étroit. Et que, tout au long de la bosse, la chaussée ne s’élargira jamais. Plus encore que dans la côte de la Vierge, le placement sera donc extrêmement important, notamment dans les derniers tours, lorsque les meilleurs s’expliqueront.

Étroit par son accès autant que par la largeur de sa chaussée, la deuxième bosse du parcours comporte de nombreux pièges. Si elle ne peut pas forcément se gagner, la course peut se perdre ici. (Mon Peloton)

Autre piège : au sommet de la bosse, les coureur(e)s devront être vigilants : la route est coupée en deux par un poteau. Une chute est vite arrivée si un coureur(e) se déconcentre.

On connaît le danger des îlots directionnels. Ce poteau, placé au sommet de la deuxième côte du parcours, sera tout aussi dangereux. Surtout lorsqu’un gros peloton se présentera. (Mon Peloton)

Pour le reste, placée à la suite d’une longue descente dans les rues d’Épinal, cette bosse constitue un beau petit mur. Un terrain propice à une attaque tranchante peu avant la ligne !

Une dernière rampe avant la ligne pas assez sélective

Une fois cette difficulté franchie, les coureur(e)s seront tout près de la ligne d’arrivée. Avant de l’atteindre, une dernière rampe les attend, d’environ 400 mètres. Mais si elle est pentue, celle-ci ne semble pas assez sélective pour provoquer de réelles différences avant la ligne. Pour espérer se dégager, il faudra donc attaquer plus tôt. Les sprinteurs ne devraient avoir aucun mal à s’accrocher dans cette dernière rampe.

Attention, deux ronds-points s’enchaînent avant d’atteindre la ligne d’arrivée.

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