Mon Peloton

Le média cyclisme qui te fait changer de braquet

Dauphiné – Étape 5 : Thomas, Colbrelli… les réactions

Geraint Thomas et INEOS Grenadiers ont réalisé un formidable numéro lors de la cinquième étape du Dauphiné. Le Gallois a terminé le travail en triomphant d’un souffle devant Sonny Colbrelli, le grand battu du jour. Retrouvez toutes les réactions à l’issue de cette journée…

Geraint Thomas s’est vengé après un chrono manqué (Crédit : Sirotti)


Geraint Thomas (INEOS Grenadiers), vainqueur de l’étape :

« C’est génial »

« Ce n’était pas prévu. Je savais qu’il n’y avait plus beaucoup d’équipiers dans le peloton. J’y suis allé à fond. Je ne pensais pas avoir gagné quand j’ai levé les bras, Colbrelli arrivait tellement vite. Mais c’est génial ».


Sonny Colbrelli (Bahrain Victorious), 2e de l’étape :

« Félicitations à Thomas »

« Félicitations à Thomas qui a attaqué au bon moment et qui a bien profité du travail de ses coéquipiers INEOS. J’ai été obligé de lancer le sprint de loin, mais ça ne passe pas. J’ai bien vu sur la photo-finish qu’il n’y avait aucun doute sur la victoire de Thomas, c’est comme ça. La journée a été intense, mes coéquipiers ont beaucoup travaillé durant l’étape, et c’est aussi pour ça qu’il en a manqué dans le final ».



Kasper Asgreen (Deceuninck-Quick Step), 16e de l’étape :

« Ma dernière chance de gagner »

« Le plan, c’était de se battre pour la victoire d’étape et prendre le maillot jaune. Malheureusement, il n’y avait pas une bonne entente dans le groupe de tête : certains ne voulaient pas être devant avec un coureur aussi proche au général et c’est compréhensible. C’était ma dernière chance de gagner donc j’ai essayé mais il aurait fallu que tout le groupe collabore ».


Lawson Craddock (EF Education Nippo), 64e de l’étape :

« On ne sait jamais »

« Ce n’était pas prévu que j’attaque dans cette partie de l’étape mais j’étais bien placé au pied de la bosse donc j’ai essayé. Je savais que j’avais peu de chance, qu’avec un tel final ce serait dur d’aller au bout mais on ne sait jamais… ».


Quentin Pacher (B&B Hôtels), 13e de l’étape :

« J’y suis allé trop tard »

« La dernière difficulté était étroite donc si je voulais tenter quelque chose il fallait être placé au pied. Je ne l’étais pas totalement donc le temps que je me fraye un passage, Craddock était déjà parti. Quand j’ai vu une ouverture, j’y suis allé mais c’était tard dans la bosse et au sommet, je me suis heurté au vent qui soufflait. J’ai été pris en chasse quasi-immédiatement par les INEOS donc j’ai continué en espérant rentrer sur Craddock, mais ils ne m’ont pas laissé de champ ».



Guillaume Martin (Cofidis), 20e de l’étape :

« Une journée intense »

« On a l’habitude de dire que ce sont les coureurs qui font la course et ça s’est vérifié aujourd’hui. Sur le papier, ce n’était pas une étape très difficile mais c’était la dernière occasion pour les non-grimpeurs de s’illustrer. C’est pour ça qu’il y a eu beaucoup d’attaques dès le départ. J’ai été bien protégé par les gars jusqu’à la dernière bosse : je ne pouvais pas être mieux placé. Je n’avais pas de superbes sensations, peut-être le contrecoup de la chute, mais ça allait assez pour rester devant et passer une journée relativement tranquille, même si c’était très intense ».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *