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Matos #2 : Test du casque « KASK Valegro »

Après avoir effectué un test avec un compteur GPS, Mon Peloton vous propose aujourd’hui un essai d’un casque, le « KASK Valegro ».


KASK, c’est quoi ?

Lancée en 2004, l’entreprise italienne a d’abord été spécialisée dans les casques de sécurité. Avant de se lancer dans le sport, et donc le cyclisme quelques années plus tard. Peu à peu, KASK a fait son trou dans le monde du vélo. Grâce notamment à un homme : Christopher Froome. L’histoire d’amour entre la marque italienne et le quadruple vainqueur du Tour de France a débuté en 2008-2009, quand KASK était sponsor de l’équipe Barloworld.

Ensuite, c’est au sein du Team Sky que le partenariat entre Froome et KASK a pris une autre dimension. Car c’est bien avec l’équipe britannique de Dave Brailsford que les casques italiens se sont fait connaître du grand public. Désormais, ils font partie du paysage du cyclisme au même titre que de nombreuses autres marques.

D’ailleurs, pour information, KASK a rayonné sur le dernier Giro. Déjà parce que la marque italienne était un partenaire officiel du premier Grand Tour de la saison. Mais aussi et surtout parce que ces casques ont porté chance aux coureurs, avec le sacre d’Egan Bernal, les succès de Filippo Ganna sur les chronos, ou l’énorme victoire de Lorenzo Fortunato (EOLO-Kometa) en haut du Monte Zoncolan. Autant dire que KASK est la marque des champions.


Le « KASK Valegro » :

Avant de parler du casque en lui-même, il est intéressant de préciser que le nom « Valegro » donné par KASK fait référence à un cheval, l’un des plus titrés sur les concours internationaux d’équitation, comme aux JO 2012 de Londres.

Le casque que nous avons testé est donc le Valegro en couleur « Ash » (gris), de la taille 52-58 cm. Sur le marché, il est vendu à un prix de 199,90 euros. Pour un poids de seulement 200 grammes (sur notre balance), ce casque est très léger. C’est d’ailleurs le premier ressenti quand on sort le KASK de sa boîte : on n’a pas l’impression de porter un casque entre ses mains tellement il est léger.

Le Valegro a été développé en collaboration avec l’équipe INEOS Grenadier et ses coureurs, après de nombreux passages en soufflerie. Autant dire qu’il est aérodynamique. Malgré une coque en polycarbonate assez imposante, ce casque est quand même très réussi au niveau esthétique. Il est porté par les coureurs d’INEOS lors des journées de grande chaleur, comme sur le Tour de France. Le reste du temps, ils enfilent surtout le « Protone ».


Les bonus :

La lanière en cuir

Parfois, un casque n’est pas toujours confortable, surtout sous le menton. Mais avec le Valegro , pas de problème de confort. Déjà parce que son attache se situe sur le côté gauche, et non au milieu. Mais c’est surtout grâce à la mentonnière en cuir que ce KASK est agréable. Une lanière qui n’est pas trop sujette à la transpiration, contrairement aux sangles classiques. En plus, cette bande de cuir le rend beaucoup plus classe, avec l’écriture « Italy Made » pour rappeler d’où il vient. Fuoriclasse !

Le double réglage

Que ce soit à tête nue, avec une casquette ou un sous-casque d’hiver, le réglage du KASK est très pratique. Si la molette pour serrer est on ne peut plus classique, la languette pour régler en hauteur sur l’arrière du crâne est très utile. Elle permet par exemple d’augmenter la pression du casque avant une descente, et de dépressuriser un peu pour une ascension. Tout cela d’un simple geste, en poussant sur le haut pour serrer, ou en tirant vers le bas pour desserrer. 

L’aération

Comme évoqué plus tôt, le Valegro est le casque de l’été. En même temps, avec ses 37 trous d’aération, il offre un refroidissement maximal. Lors des trois mois de test, nous avons pu constater l’efficacité de son aération par temps chaud (20-25 degrés). De plus, les mousses sèchent assez rapidement. Et même quand elles sont mouillées par la transpiration du front ou des cheveux, la sensation d’humidité n’existe pas vraiment. Ce qui est intéressant.

Après, nous pouvons dire que le KASK est fait pour toutes les saisons. Testé par temps froid (autour des 0 degré), le Valegro protège bien de l’air frais (avec une casquette ou un sous-casque bien sûr), malgré l’aération. 


Les malus :

Allez, juste pour chercher la petite bête, ce casque fait un peu mal au niveau front. Mais que sur la première sortie, le temps de s’habituer à l‘agencement un peu spécial des mousses. Ces dernières viennent en effet jusqu’en bas du casque, qui a un profil assez bas avec le petit cran de quatre trous sur la partie avant. 


Bilan :

Le Valegro est un casque de compétition. Mais il n’est pas destiné qu’aux cyclistes, mais aussi aux cyclos, qui cherchent à se faire plaisir avec un casque léger, confortable et bien fini. D’autant plus qu’il est disponible en plusieurs coloris, comme le blanc, le noir, le rouge ou le bleu. À choisir en fonction des goûts.

Pour conclure, nous pouvons dire que KASK pense à ses clients en le livrant avec une housse de rangement très pratique (et très grande) pour pouvoir ranger le casque ou le transporter sans risque. Un vrai plus !

Pour avoir plus d’infos sur le Valegro, rendez-vous sur le site de KASK.

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