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Tour de France – Étape 8 : Teuns, Pogacar, Gaudu… les réactions

Après la démonstration de Tadej Pogacar et sa prise de pouvoir au classement général, retrouvez les déclarations après cette huitième étape du Tour de France, achevée au Grand-Bornand.

Tadej Pogacar assomme le Tour au Grand-Bornand. (Sirotti)

Dylan Teuns (Bahrain-Victorious), vainqueur de l’étape :

“C’est incroyable. Jusqu’ici, j’ai eu une année difficile, j’ai loupé plusieurs objectifs, mais je n’ai jamais abandonné, donc maintenant je peux célébrer. Ce n’était pas facile tactiquement, il y avait beaucoup de stress au début, de nervosité, c’était dur d’être dans le groupe de devant. Wout se battait pour le maillot à pois donc il était seul devant, c’était plus facile pour nous. C’est juste incroyable de gagner sur le Tour.”

Tadej Pogacar (UAE Team Emirates), nouveau maillot jaune :

“Au début, c’était super compliqué, des coureurs partout, très dur pour tout le monde, et sur la fin je me suis bien senti avec ce temps. Avant les trois dernières montées, j’ai dit à mes coéquipiers d’essayer de durcir la course, et nous l’avons fait. Les montées étaient vraiment difficiles, tout le monde souffrait. Formolo et McNulty ont fait un super boulot, donc je suis juste sorti et j’ai essayé d’arriver le plus vite possible, je suis très heureux.”

David Gaudu (Groupama-FDJ), 9ème du classement général :

“C’était une étape difficile de A à Z. L’échappée a mis énormément de temps à sortir. Ineos et UAE voulaient tous les deux aller dans l’échappée et roulaient l’un sur l’autre, donc c’était difficile. Après on s’est retrouvé à 3 dans le “bon groupe”, Bruno Armirail a même réussi à rejoindre l’échappée, donc ça nous faisait un point d’appui à l’avant. Mais avec Stefan on est resté à l’avant jusqu’au pied du Col de Romme. Puis ça a commencé à attaquer : Pogacar était le plus fort. Je fini avec les autres favoris, donc ça reste une bonne journée, même si il était difficile de savoir quelles étaient les sensations à cause de la pluie. Demain, il y’a encore une étape de montagne, il faut rester concentré car il risque de faire encore plus froid, ça va être encore plus dur.”

Aurélien Paret-Peintre (AG2R-Citroën), 7ème de l’étape :

“De la folie, c’est du jamais vu. Plus de 80 kilomètres pour sortir, et pourtant il y’a eu des vagues ! J’étais pas terrible, mais j’ai eu de la chance : j’ai fait une seule attaque, et c’était la bonne. Puis tout s’est fait à la pédale. L’enchainement Col de Romme-Colombière était vraiment dur, chacun était un par un. Quand je vois Pogacar qui me rattrape, et final les écarts qu’il y’a, je me dis que c’était vraiment une étape de fou !”

Guillaume Martin (Cofidis), 8ème de l’étape :

“Vraiment une course folle, à l’image du Tour depuis de le départ. J’avais envie d’être acteur de la course, donc j’ai fait pas mal d’effort. Peut-être trop pour gagner l’étape. Mais je suis content de ma course. Je fini quand même vraiment émoussé, mais dans les courses comme ça, très intenses, on oublie parfois de manger. Quand Pogacar me double, je ne me dis certainement pas que je vais essayer de le suivre, c’était tout bonnement impossible. Je sais pas les écarts qu’il a fait, mais ça doit être phénoménal. Je m’attendais vraiment à ce qu’il y est d’autres favoris du classement général qui me rattrapent ensuite, mais personne n’est arrivé ! C’est impressionnant !”

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